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Polar expedition nutrition: what to eat in extreme cold

Dans ce guide

Les expéditions polaires imposent des exigences nutritionnelles uniques qui vont bien au-delà de la simple augmentation de l'apport alimentaire. À des températures inférieures à -30 °C, votre corps brûle beaucoup plus de calories rien que pour maintenir sa température centrale. L'appétit diminue fréquemment lorsque vous avez le plus besoin de carburant. De nombreux aliments gèlent complètement et deviennent impossibles à manger. Et chaque gramme de poids alimentaire doit être justifié par rapport au carburant, à l'équipement et à l'abri que vous devez également transporter ou tirer sur une pulka.

Ce guide couvre les principes nutritionnels du voyage polaire, ce qui rend les aliments adaptés aux environnements froids extrêmes, et comment planifier l'alimentation pour des expéditions allant des randonnées arctiques aux traversées du pôle Sud.

Pourquoi les expéditions polaires exigent plus de calories

Dans des conditions tempérées, un adulte modérément actif a besoin d'environ 2 000 à 2 500 calories par jour. Lors d'une expédition polaire — traînant une pulka chargée sur la glace, les sastrugis ou la neige pendant huit à douze heures par jour à des températures pouvant descendre en dessous de -40 °C — la dépense calorique augmente considérablement, souvent entre 5 000 et 7 000 calories par jour.

Cette augmentation provient de trois sources. La première est l'effort physique intense de tirer une pulka pesant 70 à 100 kg ou plus sur un terrain accidenté. La seconde est la thermogenèse — l'énergie que votre corps utilise pour maintenir sa température centrale lorsque la température ambiante est bien inférieure à ce que vos vêtements et votre abri peuvent entièrement compenser. La troisième est le coût métabolique de l'opération dans un environnement hostile pendant de nombreux jours consécutifs, où la qualité du sommeil est souvent médiocre et la récupération limitée.

La conséquence pratique est que la plupart des voyageurs polaires perdent du poids pendant leur expédition, quelle que soit la quantité qu'ils mangent. L'objectif d'un plan de nutrition polaire n'est pas d'éliminer entièrement ce déficit — cela nécessiterait de transporter une quantité de nourriture irréalisable — mais de le minimiser suffisamment pour que vous conserviez la force, la fonction cognitive et le moral nécessaires pour mener à bien le voyage en toute sécurité.

Densité calorique — La métrique déterminante

Lors d'une expédition polaire, le poids de la nourriture est l'un des plus grands composants du poids total de l'expédition. Une traversée du pôle Sud sans assistance de 60 jours peut nécessiter 90 à 100 kg de nourriture par personne. Chaque calorie par gramme de poids alimentaire compte énormément, car chaque gramme inutile ajoute de la résistance à votre pulka et ralentit votre progression quotidienne.

C'est pourquoi la densité calorique — le nombre de calories fournies par gramme de nourriture — est la métrique la plus importante dans la planification alimentaire polaire. Pour une explication détaillée de la densité calorique et de la façon dont elle s'applique dans différentes situations, consultez notre guide sur les aliments à haute densité calorique.

Les graisses fournissent la densité calorique la plus élevée, soit environ 9 calories par gramme. C'est pourquoi les régimes polaires traditionnels ont toujours été riches en graisses : beurre, pemmican, fromage, salami et huiles fournissent tous un maximum d'énergie pour un minimum de poids. Les glucides et les protéines fournissent tous deux environ 4 calories par gramme — moins de la moitié de la densité des graisses, mais essentiels pour une énergie soutenue, la réparation musculaire et la fonction cognitive.

En pratique, les aliments d'expédition polaire visent une densité calorique d'environ 4,0 à 6,0 calories par gramme pour l'ensemble de l'approvisionnement alimentaire. Les aliments inférieurs à 3,0 calories par gramme sont généralement trop lourds pour justifier leur transport. Les aliments riches en eau — conserves, fruits frais, pain — ne sont presque jamais transportés car ils ajoutent du poids sans énergie proportionnelle, et beaucoup gèleront complètement.

L'équilibre entre les graisses, les glucides et les protéines varie selon le style d'expédition et les préférences personnelles. Une approche courante est d'environ 50 % des calories provenant des graisses, 35 % des glucides et 15 % des protéines. Certains voyageurs polaires augmentent encore davantage leur apport en graisses. Le principe clé est que le ratio doit être testé de manière approfondie avant l'expédition — la glace polaire n'est pas l'endroit pour découvrir que votre estomac ne peut pas tolérer un régime riche en graisses sous l'effort.

Ce qui arrive à la nourriture dans le froid extrême

L'un des aspects les plus critiques et les moins discutés de la nutrition polaire est la façon dont les aliments se comportent à des températures inférieures à -20 °C. De nombreux aliments qui fonctionnent parfaitement dans des conditions tempérées deviennent impraticables ou immangeables dans le froid extrême.

Aliments qui gèlent complètement. Tout ce qui contient une teneur significative en eau gèlera. Le pain, le fromage, les viandes cuites, les gels énergétiques et de nombreuses barres énergétiques commerciales deviennent durs comme de la pierre en dessous de -15 °C. Mordre dans une barre énergétique congelée à -35 °C risque de fêler une dent. Ce n'est pas un inconvénient mineur — cela peut éliminer entièrement une source de nourriture de votre plan quotidien.

Aliments qui deviennent impossibles à manipuler. Les voyageurs polaires mangent pendant de courtes pauses de repos tout en portant des gants ou des moufles épais. Les emballages compliqués, les petits emballages, les aliments qui s'émiettent en petits morceaux et tout ce qui nécessite une préparation deviennent impraticables. La nourriture doit être accessible rapidement, comestible avec des mains gantées et consommable en quelques minutes.

Aliments qui perdent de leur appétence. La perception du goût change dans le froid extrême. Les aliments sucrés deviennent souvent écœurants. Les saveurs monotones entraînent une aversion alimentaire lors d'expéditions de plusieurs semaines — un phénomène bien documenté dans la littérature polaire. La variété des saveurs et des textures n'est pas un luxe ; c'est une nécessité pratique pour maintenir un apport adéquat sur de longues périodes.

L'aliment polaire idéal est dense en calories, suffisamment mou pour être mangé à des températures extrêmement basses, disponible en plusieurs saveurs pour éviter la fatigue gustative, emballable dans un format accessible avec des mains gantées, et réellement appétissant après des semaines de répétition. Pour en savoir plus sur la façon dont la texture des aliments affecte la facilité de manger dans des situations exigeantes, consultez notre guide sur les aliments mous et riches en calories.

Structurer une journée d'expédition polaire

La plupart des expéditions polaires suivent un schéma journalier structuré, et la nourriture est planifiée en fonction de celui-ci.

Le petit-déjeuner est généralement consommé sous la tente avant de lever le camp. Il doit être riche en calories, rapide à préparer et chaud si possible. L'approche la plus courante est un porridge riche en calories à base d'avoine, de lait en poudre, de sucre et de matières grasses ajoutées — souvent du beurre ou de l'huile de coco — préparé avec de l'eau bouillante provenant d'un réchaud. Certaines expéditions ajoutent de la poudre de protéines, des fruits secs ou du beurre de noix. L'objectif est d'environ 1 000 à 1 500 calories en une seule fois pour fournir la base de la journée de voyage.

La nourriture de piste est consommée pendant de courtes pauses de repos tout au long de la journée — généralement toutes les 60 à 90 minutes. C'est là que la nourriture doit être accessible, comestible dans des conditions froides et suffisamment dense en calories pour fournir une énergie significative en quelques bouchées. Les options courantes comprennent le chocolat, les noix, le salami, le fromage, les flapjacks, les barres énergétiques et les fruits secs — bien que beaucoup d'entre eux gèlent aux températures rencontrées lors des expéditions polaires. Pour des idées sur la maximisation de l'apport calorique grâce aux collations, consultez notre guide sur les collations riches en calories.

Le dîner est le repas principal, consommé sous la tente après la journée de voyage. Les repas lyophilisés ou déshydratés réhydratés avec de l'eau bouillante sont l'approche standard — ils sont légers, compacts, rapides à préparer et offrent un repas chaud et satisfaisant. De nombreux voyageurs polaires ajoutent du beurre, de l'huile ou du fromage pour augmenter la teneur en calories de leur repas du soir au-delà de ce que le paquet fournit.

Des calories supplémentaires sont souvent consommées sous forme de boissons chaudes — chocolat chaud fait avec du lait en poudre et du sucre, ou de la soupe — et comme collation avant le coucher. Certains voyageurs polaires transportent également un thermos rempli d'une boisson riche en calories à consommer pendant la journée de voyage. Pour les approches visant à augmenter l'apport calorique par le biais des boissons, consultez notre guide sur les boissons, smoothies et milkshakes riches en calories.

Why is calorie density the key number for polar food?

On a polar expedition, food weight is one of the largest components of total expedition weight. A 60-day ski to the South Pole needs 60 to 90kg of food per person, depending on how calorie-dense that food is. Every unnecessary gram adds drag to your pulk and slows your daily progress: a day's 6,000 calories weighs about 1.3kg at 4.5 calories per gram, against 2kg at 3.0 calories per gram.

So calorie density (the number of calories per gram of food) is the first number to check in polar food planning. For a detailed explanation of calorie density and how it applies across different situations, see our guide to calorie-dense foods.

Fats provide the highest calorie density at approximately 9 calories per gram. This is why traditional polar diets have always been fat-heavy: butter, pemmican, cheese, salami, and oils all deliver the most calories for the least weight. Carbohydrates and protein both provide roughly 4 calories per gram, less than half the density of fat, but you still need carbohydrate for hard hauling and protein for muscle repair.

In practice, polar expedition food targets a calorie density of roughly 4.0 to 6.0 calories per gram across the overall food supply: high calorie bars at around 4.5 sit inside that range, with butter and nuts above it. Foods below 3.0 calories per gram are generally too heavy to justify carrying. Water-rich foods (tinned goods, fresh fruit, bread) are almost never carried because they add weight without the calories to match, and many will freeze solid.

The balance between fats, carbohydrates, and protein varies by expedition style and personal preference. A common approach is roughly 50% of calories from fat, 35% from carbohydrates, and 15% from protein. Some polar travellers push fat intake even higher. Test the ratio thoroughly before the expedition: the polar ice is not the place to discover that your stomach cannot tolerate a high-fat diet under exertion.

What happens to food in extreme cold?

Food with water in it freezes, and food with little water stays biteable, so the water content of a food tells you most of what it will be like at -30°C. Many foods that work perfectly well on a UK hill become impractical or inedible on the ice.

The table compares common polar foods for calories and cold handling. The calorie and water figures are approximate per 100g, from typical UK food composition values, and grams are rounded to the nearest 5.

FoodCalories per 100g (approx.)Grams for 1,000 caloriesWater per 100g (approx.)At -30°C
Olive oil899110g0gTurns thick or solid; stir into hot meals
Butter744135g15gRock hard; cut into pats in the tent
Mixed nuts607165g3gStay biteable
Milk chocolate520190g1gBrittle; break it up the night before
Salami430235g30gGoes very hard; slice before you set off
Cheddar416240g36gFreezes hard; cube it in advance
Porridge oats, dry375265g8gNothing to freeze; cook in the tent
White bread230435g37gFreezes solid
Banana951,050g75gFreezes solid

Butter carries about three times the calories of white bread for the same weight and holds far less water, so it goes hard rather than freezing into an ice-filled block. That is why butter and oil end up in almost every polar meal plan, stirred into porridge and dinner, while bread and fresh fruit stay at home.

Foods that freeze solid. Anything with significant water content will freeze. Bread, cheese, cooked meats, energy gels, and many commercial energy bars become rock-hard below -15°C. Biting into a frozen energy bar at -35°C risks cracking a tooth. A food you cannot bite is a food you will not eat, so it drops out of your daily plan.

Foods that become impossible to handle. Polar travellers eat during brief rest breaks while wearing thick gloves or mittens. Fiddly packaging, small wrappers, foods that crumble into tiny pieces, and anything requiring preparation become impractical. Food needs to be accessible quickly, edible with gloved hands, and consumable in a few minutes.

Foods that lose palatability. Taste perception changes in extreme cold. Sweet foods often become cloying. Monotonous flavours lead to food aversion over multi-week expeditions. Variety in flavour and texture is what keeps you eating enough, week after week.

The ideal polar food is calorie-dense, soft enough to eat at extreme low temperatures, available in multiple flavours to prevent palate fatigue, packable in a format that can be accessed with gloved hands, and still pleasant to eat after weeks of repetition. For more on how food texture affects ease of eating in demanding situations, see our guide to soft high-calorie foods.

How do you stop food freezing on a polar expedition?

You can't stop it entirely, so polar travellers keep the next few hours of food warm with body heat and leave the rest in the pulk. A chest bag or an inside jacket pocket keeps snacks far warmer than the air, which is the difference between food you can bite and food you have to suck on.

Do the cutting in the tent. Slice butter, cheese and salami and break chocolate into bite-sized pieces the night before, because doing it in mitts at -30°C is slow and cold on the hands. Fill a vacuum flask with a hot sweet drink each morning, and bag each day's snacks separately so you can see at a glance whether you are eating enough.

What do polar explorers eat in a day?

Most polar expeditions follow a structured daily pattern, and food is planned around it.

Breakfast is typically consumed in the tent before breaking camp. It needs to be high-calorie, quick to prepare, and warm if possible. The most common approach is a calorie-dense porridge made from oats, powdered milk, sugar, and added fat (often butter or coconut oil), prepared with boiling water from a stove. Some expeditions add protein powder, dried fruit, or nut butter. The goal is roughly 1,000 to 1,500 calories in a single sitting to provide the foundation for the day's travel.

Trail food is consumed during brief rest breaks throughout the day, typically every 60 to 90 minutes. This is where food must be accessible, edible in cold conditions, and calorie-dense enough to deliver real calories in a few bites. Common options include chocolate, nuts, salami, cheese, flapjacks, energy bars, and dried fruit, though many of these freeze at polar temperatures. Our ranking of the best energy bars for expeditions scores bars on cold performance as well as calories per gram. For ideas on maximising calorie intake through snacking, see our guide to high-calorie snacks.

Dinner is the main meal, consumed in the tent after the day's travel. Freeze-dried or dehydrated meals rehydrated with boiling water are the standard approach: they are lightweight, compact, quick to prepare, and provide a warm, satisfying meal. Many polar travellers add butter, oil, or cheese to increase the calorie content of their evening meal beyond what the packet provides.

Additional calories are often consumed as hot drinks (hot chocolate made with powdered milk and sugar, or soup) and as a pre-sleep snack. Some polar travellers also carry a thermos filled with a high-calorie drink to consume during the day's travel. For approaches to boosting calorie intake through drinks, see our guide to high-calorie drinks, smoothies and milkshakes.

Added up, a typical polar day is about 1,000 to 1,500 calories at breakfast, 2,000 to 2,500 from the snack bag over eight to ten breaks, 1,500 or so at dinner once butter or oil goes in, and a few hundred more from hot drinks. A weighed, meal-by-meal version of that day, with stove fuel, is set out in my Greenland crossing food plan.

Le problème de l'appétit

L'un des paradoxes du voyage polaire est que les besoins en calories sont à leur maximum précisément lorsque l'appétit est souvent à son plus bas. Le froid, la fatigue, l'altitude (sur les plateaux polaires de haute altitude), la déshydratation et la monotonie psychologique de devoir transporter des charges jour après jour sur un terrain sans relief suppriment tous l'appétit.

Cela crée une boucle de rétroaction dangereuse. Un apport calorique insuffisant entraîne une plus grande fatigue, ce qui supprime davantage l'appétit, ce qui conduit à un déficit calorique croissant qui s'accumule sur des jours et des semaines. Au moment où le déficit devient apparent — par une perte de poids significative, une réduction des performances ou une altération de la prise de décision — il peut être difficile de s'en remettre.

La solution est une alimentation disciplinée : consommer de la nourriture selon un horaire, quelle que soit la faim, choisir des aliments faciles à manger lorsque l'appétit est absent, et s'assurer que chaque aliment transporté fournit un maximum de calories pour son poids afin que l'obstacle pratique à l'alimentation soit le plus faible possible.

Pour une discussion plus large sur les stratégies de maintien de l'apport calorique lorsque l'appétit est réduit — y compris les principes de réduction de la taille des portions tout en augmentant la densité calorique — consultez notre guide sur faible appétit et difficulté à manger suffisamment de calories.

Barres Phoenix dans les environnements polaires et froids extrêmes

Les barres Phoenix ont été utilisées lors d'expéditions au pôle Sud, à travers le Groenland, dans l'Arctique, sur des sommets himalayens de 8 000 mètres, y compris l'Everest, le Manaslu et l'Ama Dablam, et lors de courses d'ultra-endurance à des températures aussi basses que -45 °C. Elles ont été conçues dès le départ pour rester molles et comestibles par froid extrême — une caractéristique qui les distingue de nombreuses barres énergétiques et flapjacks qui gèlent solidement en dessous de -15 °C.

Chaque barre Phoenix fournit jusqu'à 557 calories, pèse 125 g et apporte environ 4,5 calories par gramme. Elles peuvent être consommées entières, cassées en morceaux pour des collations sur le sentier avec des mains gantées, ou émiettées dans de l'eau chaude pour faire une bouillie riche en calories — une approche que plusieurs alpinistes polaires et de haute altitude ont adoptée comme alternative rapide et riche en calories pour le petit-déjeuner.

Les barres Phoenix sont disponibles en six saveurs, ce qui aide à lutter contre la fatigue du palais lors d'expéditions de plusieurs semaines. Elles sont végétaliennes, sans gluten et ont une durée de conservation allant jusqu'à deux ans — utile pour les expéditions qui nécessitent l'expédition de nourriture des mois à l'avance.

Trois caractéristiques reviennent régulièrement dans les commentaires des personnes ayant utilisé les barres Phoenix par froid extrême :

Elles restent molles et comestibles à très basses températures. À -45°C au pôle Sud, à -40°C pendant l'Ice Ultra Beyond The Ultimate, et pendant la Winter Spine Race dans des conditions sub-zéro, les barres Phoenix sont restées suffisamment molles pour être mangées alors que d'autres aliments dans le même sac avaient gelé. Un concurrent de l'Ice Ultra a noté que les barres n'avaient pas du tout gelé malgré des températures atteignant -40°. Un finisseur de la Winter Spine a décrit comment les barres restaient suffisamment molles pour être mangées alors que d'autres aliments étaient trop durs pour être consommés.

Elles réduisent la perte de poids lors d'expéditions prolongées. Un alpiniste qui a atteint le sommet de l'Everest et du Denali en utilisant les barres Phoenix a rapporté que lors d'une précédente tentative au Denali sans elles, il avait perdu 16 livres — mais avec les barres Phoenix comme partie de son approvisionnement alimentaire, il n'a perdu que 8 livres sur la même montagne. Il a attribué cela en partie à la densité calorique des barres et en partie au fait qu'elles étaient faciles à manger constamment tout au long de la journée sans s'arrêter.

Elles fonctionnent quand l'appétit fait défaut. À haute altitude et par grand froid, la suppression de l'appétit est l'un des plus grands obstacles à un apport calorique adéquat. Plusieurs utilisateurs lors d'expéditions himalayennes au-dessus de 6 000 m ont décrit les barres Phoenix comme l'un des rares aliments qu'ils pouvaient manger régulièrement lorsque l'appétit avait chuté et que d'autres aliments leur semblaient peu appétissants. Un grimpeur lors d'une difficile expédition dans l'Himalaya indien les a décrites comme ayant « sauvé la situation » lorsque les problèmes d'appétit en haute altitude rendaient les autres aliments difficiles à gérer.

Autres commentaires d'utilisateurs en milieu polaire et extrême :

"Les barres Flaming Phoenix ont été la star de mon approvisionnement alimentaire pour ma récente expédition au pôle Sud ! Faciles à manger, même à -45°C. La pomme et la cannelle ont été particulièrement remarquables."

"Ayant essayé de nombreux flapjacks hypercaloriques lors de mes voyages, notamment aux pôles Nord et Sud, j'ai trouvé celui-ci vraiment bon, savoureux et apportant les calories — l'ayant juste utilisé au Groenland."

"J'ai utilisé les barres Phoenix lors d'un trek de 5 jours en Islande et j'ai aimé en casser de petits morceaux car elles sont très riches en calories et parce qu'elles ne sont pas excessivement sucrées."

Planification de votre approvisionnement alimentaire polaire

Lors de la planification de la nourriture pour une expédition polaire, tenez compte des éléments suivants :

Calculez les besoins caloriques totaux. Multipliez votre apport quotidien cible (généralement 5 000 à 7 000 calories) par le nombre de jours d'expédition, plus une réserve d'au moins 10 à 15 % pour les retards causés par les intempéries, les problèmes de navigation ou une progression plus lente que prévu.

Calculez le poids total des aliments. Divisez votre besoin calorique total par la densité calorique moyenne de votre approvisionnement alimentaire. Si votre nourriture a une moyenne de 5,0 calories par gramme, une expédition de 60 jours nécessitant 6 000 calories par jour a besoin d'environ 72 kg de nourriture — une proportion significative du poids total de l'expédition.

Testez tout avant l'expédition. Votre système digestif, vos préférences gustatives et votre tolérance à des aliments spécifiques sous l'effort peuvent être très différents de ce que vous attendez. Testez votre plan alimentaire complet pendant l'entraînement, idéalement dans des conditions froides et sous charge physique. Découvrir que vous ne pouvez pas tolérer votre porridge de petit-déjeuner choisi après trois jours consécutifs est bien préférable pendant un week-end d'entraînement qu'au quatrième jour d'une traversée du pôle Sud.

Prévoyez de la variété. La fatigue du palais est un risque réel lors de toute expédition d'une durée supérieure à une semaine. Emportez des aliments de saveurs et de textures variées. Alternez les options de collations quotidiennement. Incluez au moins un article gourmand — quelque chose qui ressemble à une gâterie plutôt qu'à un carburant.

Tenez compte de l'emballage. Retirez tous les emballages inutiles avant le départ pour économiser du poids. Réemballez dans des sacs refermables étiquetés ou similaires. Assurez-vous que tout peut être ouvert et accessible avec des mains gantées.

Pour des conseils pratiques sur la façon d'utiliser les barres Phoenix dans différents contextes d'expédition — y compris comme porridge, collation de randonnée ou supplément calorique en accompagnement des repas principaux — consultez Comment utiliser les barres Phoenix. Pour la gamme complète de produits, consultez Barres Phoenix.

Foire aux questions

De combien de calories avez-vous besoin lors d'une expédition polaire ? La plupart des expéditions polaires nécessitent entre 5 000 et 7 000 calories par jour, en fonction de l'intensité du voyage, des conditions environnementales et du poids corporel individuel. Même à ce niveau d'apport, la plupart des voyageurs polaires perdent du poids au cours d'une expédition de plusieurs semaines.

Pourquoi les explorateurs polaires mangent-ils autant de graisses ? La graisse fournit 9 calories par gramme — plus du double de la densité calorique des glucides ou des protéines. Lorsque chaque gramme de nourriture doit être transporté ou tiré, la graisse fournit le plus d'énergie pour le moins de poids. Elle fournit également une libération d'énergie soutenue et aide à maintenir la température corporelle par froid extrême.

Quels aliments gèlent lors d'une expédition polaire ? La plupart des aliments à forte teneur en eau gèlent solidement en dessous de -15 °C, y compris le pain, le fromage, les gels énergétiques, de nombreuses barres énergétiques, les viandes cuites et les fruits. Les noix, le chocolat, les fruits secs et les aliments spécialement conçus pour les environnements froids — comme les barres Phoenix — restent généralement comestibles à des températures beaucoup plus basses.

Peut-on cuisiner lors d'une expédition polaire ? Oui. La plupart des expéditions polaires emportent un réchaud et du carburant pour faire fondre la neige (la principale source d'eau) et préparer des repas chauds. La cuisson est généralement limitée au petit-déjeuner et au dîner, la nourriture de piste étant consommée froide pendant la journée de voyage. Le poids du carburant est une considération importante, de sorte que les repas qui ne nécessitent que de l'eau bouillante — tels que les repas lyophilisés ou déshydratés — sont préférés à ceux qui nécessitent une cuisson prolongée.

Comment prévenir la perte de poids lors d'une expédition polaire ? Une perte de poids significative est difficile à éviter entièrement. Les stratégies les plus efficaces consistent à maximiser la densité calorique des aliments transportés, à manger selon un horaire discipliné quelle que soit l'appétit, à ajouter des graisses supplémentaires (beurre, huile) aux repas lorsque cela est possible, et à choisir des aliments qui restent appétissants et faciles à manger par froid extrême afin de minimiser les obstacles pratiques à l'alimentation.

Ce guide fait partie de notre série sur la nutrition pour les environnements extrêmes. Pour une lecture connexe, consultez nos guides sur la nutrition en alpinisme de haute altitude et la nutrition pour l'ultra-endurance et les expéditions.

Un alpiniste sur un sommet enneigé brandissant une barre Phoenix

Plein de calories. Petit format.

Jusqu’à 557 calories dans une barre compacte et légère de seulement 120 g, avec jusqu’à 66 g de glucides et 19 g de protéines. Mangez-la entière, en morceaux sur quelques heures, ou mélangez-la à de l’eau ou du lait pour en faire un porridge.

Facile à manger, facile à digérer et pas trop sucrée. Des clients les ont mangées à -45 °C et dans la chaleur du Marathon des Sables, et elles se conservent jusqu’à deux ans : elles conviennent en montagne, pendant un travail de nuit ou à la maison, les jours où manger suffisamment est difficile.

  • 557 calories dans seulement 120 g (529 à 557 selon la saveur)
  • 4,6 calories par gramme
  • 66g glucides par barre (jusqu’à)
  • 19g protéines par barre (jusqu’à)
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