Sea kayak expedition nutrition: fuelling the four moments of a paddling day
Dans ce guide
La nutrition en expédition de kayak de mer ne ressemble à aucun autre sport d'expédition. Vous ne marchez pas avec un sac à dos, où tout est accessible. Vous ne ramez pas continuellement sur l'océan, où la nourriture provient d'un réchaud monté sur le bateau. Vous êtes assis dans un cockpit scellé, une main sur la pagaie, votre nourriture stockée dans des compartiments que vous ne pouvez pas atteindre sans vous accoster ou atterrir, et la chaleur de votre corps est silencieusement drainée par un pont constamment mouillé.
Le défi alimentaire d'une sortie de plusieurs jours ne concerne pas vraiment les calories sur le papier. Il s'agit de savoir si vous pouvez physiquement faire entrer ces calories dans votre corps à quatre moments spécifiques de la journée, chacun ayant ses propres contraintes. Si vous réussissez ces quatre moments, le voyage fonctionne. Si vous les ratez, vous arrivez au camp en tremblant, épuisé, et déjà en déficit pour le lendemain.
À propos de ce guide
Ce guide est destiné aux pagayeurs d'expédition, pas aux excursionnistes à la journée. Il couvre les traversées de week-end, les voyages côtiers d'une semaine et les expéditions de plusieurs semaines. Il est construit autour de deux cadres : les quatre moments d'une journée de pagaie et les quatre contraintes qui façonnent chaque décision alimentaire que vous prenez en kayak. Pour la nutrition lors des traversées où vous ne débarquez jamais, consultez le guide de nutrition pour l'aviron océanique. Pour des principes d'expédition plus larges, consultez le guide de nutrition pour l'ultra-endurance et les expéditions.
Les barres Phoenix sont des flapjacks compacts de 557 calories, conçus à l'origine pour l'ultra-endurance et les expéditions extrêmes. Elles sont mentionnées tout au long du texte car les kayakistes de mer les utilisent spécifiquement pour le moment sur l'eau, où la plupart des aliments standard ne fonctionnent pas.
Écrit par James Frost, fondateur de Flaming Phoenix. Dernière mise à jour : avril 2026.
En quoi la nutrition en kayak de mer diffère des autres types d'expéditions
Quatre éléments rendent l'alimentation en kayak de mer mécaniquement différente de toute autre. Vous travaillez le haut du corps, pas les jambes, donc les systèmes énergétiques sont différents. Vous mangez depuis un cockpit d'une seule main, et non depuis une poche dans laquelle vous pouvez fouiller librement. Votre nourriture est stockée dans des compartiments qui sont en fait des boîtes à volume limité entourées d'eau salée. Et vous perdez des calories importantes par thermorégulation même lorsque l'air est doux, car vos jambes et votre torse passent la journée dans un environnement froid et humide. D'autres sports d'expédition partagent un ou deux de ces éléments. Le kayak de mer est le seul à combiner les quatre.
Première partie : Les quatre moments d'une journée de pagaie
Moment 1 : Avant le départ
Vous vous réveillez sur une plage. Vous avez peut-être quatre-vingt-dix minutes avant que la marée, le vent ou les prévisions météorologiques ne vous forcent à prendre l'eau. Le petit-déjeuner doit faire plusieurs choses à la fois. Il doit apporter une base calorique solide pour les deux à trois premières heures de pagayage. Il doit être suffisamment dense pour continuer à agir lorsque vous atteindrez le premier cap, car vous ne pouvez pas vous arrêter pour grignoter en pleine traversée. Et il doit être consommé calmement, avant d'enfiler une jupe de pagaie.
Ce qui fonctionne : un porridge chaud avec une densité calorique supplémentaire. Des flocons d'avoine cuits avec du lait en poudre entier, une cuillère de beurre de noix et des fruits secs. Visez 700 à 900 calories. Une barre Phoenix mélangée au porridge est le moyen le plus simple d'atteindre cet objectif si vous voyagez léger en ingrédients de camp, car une seule barre ajoutée à de l'eau chaude apporte 557 calories sous une forme que vous pouvez manger dans une tasse d'une seule main pendant que la tente est encore rangée autour de vous.
Ce qui ne fonctionne pas : un petit bol de céréales, une barre de céréales, une banane et une tasse de thé. C'est un petit-déjeuner pour une journée de pagaie dans l'est du Kent, pas un petit-déjeuner d'expédition. Vous aurez faim en moins de quatre-vingt-dix minutes, et en kayak, vous ne pourrez rien faire avant le prochain débarquement.
Moment 2 : Sur l'eau, dans le cockpit
C'est le moment que la plupart des pagayeurs ratent, et c'est le moment qui fait échouer les expéditions.
Lors d'un tronçon de pagaie de deux, trois ou quatre heures, vous devez manger. Vous brûlez 400 à 500 calories par heure. Vous ne pouvez pas vous permettre d'attendre le déjeuner. Mais manger dans un cockpit signifie : une main sur la pagaie, l'autre atteignant quelque chose de pré-positionné avant le départ, par un temps allant du doux à l'hostile, avec des gants ou des manchons mouillés, et probablement avec des embruns sur le visage.
La nourriture qui survit à ce test doit satisfaire à toutes les conditions suivantes. Elle doit être à portée de main (sac de pont, poche de gilet de sauvetage ou pochette de cockpit, pas une trappe). Elle doit s'ouvrir d'une seule main ou être pré-ouverte. Elle doit tenir sans s'effriter sur votre anorak. Elle ne peut pas fondre au soleil d'été ni durcir au froid d'automne. Et elle doit être suffisamment douce en saveur pour que vous en ayez toujours envie après quatre jours de la même chose.
Ce qui fonctionne : des barres de type flapjack pré-cassées en morceaux et rangées dans un sac de pont, des sachets de beurre de noix, du fromage à pâte dure sous cire, des noix salées dans un petit sac étanche accroché à votre ligne de pont. Les barres Phoenix à 557 calories pour 120 g conviennent presque parfaitement à ce moment : elles résistent à être écrasées, ne fondent pas au-dessus de Dingboche ni ne gèlent lors d'une pagaie hivernale écossaise, et la texture flapjack ne demande aucun effort de mastication lorsque votre mâchoire est déjà froide.
Ce qui ne fonctionne pas : tout ce qui nécessite deux mains, tout ce qui nécessite de dévisser un emballage, les barres chocolatées au-dessus de 20°C, les gels énergétiques (trop sucrés sur plusieurs jours, trop peu de calories par gramme), les sandwichs (se désintègrent sur le pont).
Prévoyez 600 à 900 calories par étape de pagaie. Répartissez-les en petites bouchées, et non en une seule grosse prise, ce qui perturbe le tronc lorsque vous êtes penché à la taille.
Moment 3 : La pause sur la plage
Le débarquement de midi est la plus grande opportunité calorique de la journée. Vous êtes hors de l'eau, brièvement stable, et vous pouvez ouvrir une trappe.
Utilisez-la. Un déjeuner sur la plage devrait représenter 800 à 1 200 calories. C'est là que le fromage, le salami, les gâteaux d'avoine, les tortillas, l'huile d'olive, les sachets de thon et tout légume frais que vous transportez encore trouvent leur place. La plupart des pagayeurs d'expédition sous-alimentent au déjeuner parce qu'ils le considèrent comme une collation. Ce n'est pas le cas. Lors d'une journée en kayak, la pause sur la plage est le seul moment entre le petit-déjeuner et le dîner où vous pouvez manger à deux mains et accéder à toutes vos provisions.
Règle pratique : passez quinze minutes à manger sérieusement avant de faire quoi que ce soit d'autre. Occupez-vous du bateau après.
Moment 4 : Camp, dîner, nuit
Vous débarquez au camp en fin d'après-midi. La température corporelle est probablement déjà en baisse. Les vêtements sont humides. La tentation est de monter la tente en premier et de manger plus tard.
Inversez cet ordre. Mangez 300 à 500 calories immédiatement après le débarquement, avant de monter l'abri. Une barre Phoenix, une poignée de noix ou un morceau de fromage à la main pendant que vous tirez le bateau sur la plage. Cette prise avant le dîner a deux effets : elle prévient la chute de température corporelle qui s'installe pendant l'heure d'installation après le débarquement, et elle évite à votre repas du soir de devoir compenser l'intégralité du déficit de l'après-midi.
Le dîner lui-même devrait être de 1 000 à 1 500 calories. Les repas lyophilisés fonctionnent mais gagnent à être enrichis. Ajoutez de l'huile d'olive, du fromage ou la moitié d'une barre émiettée pour la densité. Les pâtes à un pot avec des sardines en conserve, de l'huile d'olive et du parmesan sont un dîner classique en kayak de mer car il se cuisine dans une seule marmite, se range de manière compacte et fournit environ 1 200 calories par portion.
Pendant la nuit, une petite collation avant de dormir (200 à 300 calories supplémentaires) aide à la thermorégulation nocturne dans les environnements froids. Lors d'un voyage écossais ou nordique, ce n'est pas une option.
Part one: the four moments of a paddling day
Moment 1: Pre-launch
You wake up on a beach. You have maybe ninety minutes before the tide, the wind, or the forecast forces you onto the water. Breakfast has to do several things at once. It has to put a solid calorie base in the tank for the first two to three hours of paddling. It has to be dense enough to still be working when you hit the first headland, because you cannot stop to snack mid-crossing. And it has to be eaten calmly, before you put a spray deck on.
What works: a hot porridge with added calorie density. Oats cooked with full-fat milk powder, a spoon of nut butter, and dried fruit. Target 700 to 900 calories. A Phoenix Bar mixed into porridge is the easiest way to hit this if you are travelling light on camp ingredients, because a single bar added to water delivers up to 557 calories in a format you can eat from a mug with one hand while the tent is still packed around you.
What does not work: a small bowl of cereal, a cereal bar, a banana and a cup of tea. That breakfast suits a short day paddle. You will be hungry within ninety minutes, and on a kayak you cannot do anything about it until the next landing.
Moment 2: On water, in the cockpit
This is the moment most paddlers get wrong, and it is the moment that breaks expeditions.
On a paddling leg of two, three, or four hours, you need to eat. You are burning 400 to 500 calories an hour. You cannot afford to wait until lunch. But eating in a cockpit means: one hand on the paddle, the other reaching for something pre-positioned before launch, in weather ranging from mild to hostile, with wet gloves or pogies, and probably with salt spray on your face.
The food that survives this test has to meet all of the following. It has to be in a reachable location (deck bag, PFD pocket, or cockpit pouch, not a hatch). It has to open with one hand or come pre-opened. It has to hold together without crumbling down your dry top. It cannot melt in summer sun or harden in autumn chill. And it has to be mild enough in flavour that you will still want it after four days of the same thing.
What works: flapjack-style high-calorie bars pre-broken into pieces and held in a deck bag, nut butter sachets, hard cheese in wax, salted nuts in a small dry bag clipped to your deck line. Phoenix Bars, with up to 557 calories in a compact, 120g bar, fit this moment well. They also cope with cold: on the Winter Spine Challenger South, in temperatures around or below freezing, Christian Poulton found they stayed soft enough to eat.
What does not work: anything requiring two hands, anything requiring a wrapper to be unscrewed, chocolate in anything above 20°C, energy gels (too sweet over days, too little calorie per gram), sandwiches (disintegrate on deck). Our ranking of the best energy bars for expeditions compares bars on calories per gram and heat and cold tolerance.
Budget 600 to 900 calories per paddling leg. That fits the American College of Sports Medicine's 2016 guidance of 30 to 60g of carbohydrate an hour for efforts of one to 2.5 hours, rising to up to 90g on longer legs. Spread it across the leg in bites, not one big intake, which sits badly when you are bent at the waist.
Moment 3: The beach break
The midday landing is your best chance of the day to eat properly. You are off the water, briefly stable, and you can open a hatch.
Use it. A beach lunch should be 800 to 1,200 calories. This is where cheese, salami, oatcakes, tortilla wraps, olive oil, tuna pouches, and any fresh vegetable you are still carrying all belong here. Most expedition paddlers under-eat at lunch because they treat it as a snack break. It is not. On a kayak day, the beach break is the only moment between breakfast and dinner where you can eat with both hands and access your full food stores.
Practical rule: spend fifteen minutes eating seriously before you do anything else. Sort the boat afterwards.
Moment 4: Camp, dinner, overnight
You land at camp in the late afternoon. Core temperature is probably already dropping. Clothes are damp. The temptation is to set up the tent first and eat later.
Reverse this order. Eat 300 to 500 calories immediately on landing, before shelter goes up. A bar, a handful of nuts, or a cheese wedge in the hand while you drag the boat up the beach. This pre-dinner intake does two things: it stops the core temperature crash that sets in during the hour of setup after landing, and it spares your evening meal from having to carry the full afternoon deficit.
Dinner itself should be 1,000 to 1,500 calories. Freeze-dried meals work but benefit from boosting. Add olive oil, cheese, or half a bar crumbled in for density. One-pot pasta with tinned sardines, olive oil, and Parmesan is a classic sea kayak dinner because it cooks in one pot, packs down small, and delivers roughly 1,200 calories per serving.
Overnight, a small snack before sleep (another 200 to 300 calories) helps nocturnal thermoregulation in cold environments. On a Scottish or Nordic trip, this is not optional.
Deuxième partie : Les quatre contraintes qui façonnent chaque décision alimentaire
Contrainte un : les compartiments sont limités en volume, pas en poids
Contrairement aux randonneurs ou aux alpinistes, les kayakistes de mer atteignent rarement les limites de poids de leurs bateaux. Les bateaux flottent. Ce qui vous manque, c'est l'espace. Un kayak de randonnée chargé a un volume de compartiments d'environ 120 à 180 litres répartis entre l'avant, l'arrière et le compartiment de jour. Trois semaines de nourriture en occupent plus que vous ne l'imaginez. L'implication : la densité calorique par volume est aussi importante que la densité calorique par gramme. Les aliments compacts et compressibles sont meilleurs que les aliments volumineux. Les aliments à haute densité calorique avec un nombre élevé de calories pour 100 ml gagnent l'argument de l'espace de compartiment.
Contrainte deux : le sel et l'humidité trouveront tout ce qui est perméable
Les compartiments sont conçus pour rester secs, mais la réalité est plus complexe. Condensation, jupes d'hiloire mouillées, défaillance occasionnelle d'un couvercle de compartiment dans le surf. Tout ce qui est en papier ou en plastique fin finira par être humide. Emballez tout en double dans des sacs étanches et préférez les aliments avec un emballage d'origine robuste. Barres avec des emballages résistants à l'eau, sachets scellés et contenants rigides pour tout ce qui est friable ou poudreux.
Contrainte trois : manger d'une seule main, les yeux rivés devant soi, n'est pas un luxe
Tout aliment qui vous oblige à baisser les yeux, à ouvrir une fermeture éclair, à dévisser un couvercle ou à retirer un emballage à deux mains n'est pas un aliment pour le cockpit. C'est un aliment pour la plage. Cela semble évident, mais la plupart des pagayeurs ne trient pas leurs aliments en catégories adaptées au cockpit et à la plage, et se retrouvent ensuite incapables de manger sur l'eau parce que les seules collations qu'ils ont sont compliquées.
Contrainte quatre : la thermorégulation en eau froide est un coût calorique caché
Votre jupe d'hiloire empêche l'eau d'entrer dans le cockpit, mais vos jambes et vos hanches reposent toujours contre une coque qui a la température de la mer. Lors de voyages en eau froide (température de l'eau inférieure à 12 °C, ce qui inclut presque toutes les sorties en mer au Royaume-Uni en dehors de juillet et août), votre corps brûle 300 à 600 calories supplémentaires par jour simplement pour maintenir sa température corporelle. C'est pourquoi la faible appétit devient un paradoxe lors des expéditions en kayak : vous avez froid, ce qui supprime la faim, exactement au moment où votre corps a le plus besoin de calories. Manger au-delà de l'appétit est plus important en kayak que dans presque tous les autres sports d'expédition.
Objectifs caloriques par durée de voyage
Une excursion côtière d'un week-end au Royaume-Uni en intersaison : 3 500 à 4 500 calories par jour. Le corps ne s'est pas encore adapté à la charge.
Une expédition d'une à deux semaines : 4 000 à 5 500 calories par jour pendant les premiers jours, puis environ 4 000 à mesure que l'efficacité s'améliore.
Une expédition de plusieurs semaines ou plusieurs mois (autour de la Grande-Bretagne, passage intérieur, côte du Groenland) : 4 000 à 4 500 calories par jour soutenues. La plupart des pagayeurs terminent encore ces voyages avec un modeste déficit calorique. Le guide sur la prise de poids est utile à lire si vous craignez de perdre de la masse musculaire lors d'une longue traversée.
Quoi emporter : la liste des aliments spécifiques au kayak
Pour le cockpit (moment sur l'eau) : barres Phoenix ou flapjacks similaires à haute teneur en calories (pré-cassés), sachets de beurre de noix, noix salées dans un petit sac étanche, fromage à pâte dure sous cire, lanières de viande séchée ou de biltong.
Pour la pause plage : wraps de tortilla, galettes d'avoine, fromage à pâte dure, salami, sachets de poisson en conserve, sachets d'huile d'olive, beurre de cacahuète, fruits secs.
Pour le dîner au camp : repas lyophilisés (avec ajout d'huile d'olive et de fromage pour la densité), nouilles instantanées améliorées avec du thon et de l'huile d'olive, couscous avec des légumes secs et des cubes de bouillon, bases de pâtes à plat unique.
Pour les urgences et les jours de tempête : une réserve de plus de 2 000 calories par personne de nourriture prête à consommer sans cuisson. Le temps peut vous clouer sur une plage pendant un jour ou plus, et le pire moment pour avoir besoin de nourriture est celui où vous ne pouvez pas allumer un réchaud. Les barres Phoenix, les noix, le bœuf séché et les sachets de beurre de noix remplissent cette fonction.
Où les barres Phoenix s'intègrent-elles dans la nutrition en kayak de mer ?
Le principal avantage des barres Phoenix lors d'une expédition en kayak est le moment du cockpit. Rien d'autre sur le marché des aliments à haute densité calorique ne combine 557 calories, un format de flapjack à texture moelleuse, un emballage résistant à l'eau, une stabilité non fondante et non gelante dans toutes les conditions, et une neutralité de saveur douce pour une utilisation quotidienne répétée. Deux à trois barres par jour fournissent 1 100 à 1 700 calories dans le cockpit, ce qui comble le plus grand manque dans l'apport quotidien de la plupart des pagayeurs.
Elles fonctionnent également pour le porridge avant le départ (une barre plus de l'eau chaude, 557 calories, une tasse, pas de casserole à laver), pour la réserve d'urgence (durée de conservation de deux ans, s'intègre partout, prête à manger) et pour le pic de température à l'atterrissage (mangée à la main en tirant le bateau). Pour des conseils plus approfondis sur les différents formats d'utilisation, consultez Comment utiliser les barres Phoenix.
Pour un guide approximatif d'approvisionnement d'expédition : prévoyez 2 à 3 barres par pagayeur et par jour. Un voyage de deux semaines représente 28 à 42 barres (3,4 à 5 kg, occupant environ 5 litres d'espace dans les compartiments). Une expédition de trois semaines en Écosse, environ 45 à 65 barres.
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- Comment utiliser les barres Phoenix : méthode du porridge et autres formats
Questions fréquemment posées
Combien de calories brûle le kayak de mer ? Un kayak de randonnée à un rythme modéré brûle 400 à 500 calories par heure de pagayage actif. Une journée de pagayage de six à huit heures, incluant la thermorégulation et le métabolisme de base, totalise 3 500 à 5 500 calories pour la plupart des adultes. L'eau froide et les vents contraires augmentent ce chiffre.
Que mangez-vous dans le cockpit ? Tout ce qui se mange d'une main, s'ouvre sans problème, ne fond pas et tient dans un sac de pont. Les barres de type flapjack pré-cassées en morceaux, les sachets de beurre de noix, le fromage à pâte dure, les noix salées et le jerky sont les meilleures options. Les gels, les barres chocolatées et les sandwichs ne fonctionnent pas.
Les barres Phoenix fonctionnent-elles lorsqu'elles sont mouillées ? L'emballage est résistant à l'eau et les barres elles-mêmes ne se gâtent pas à cause de l'humidité de surface. Une barre qui a été placée dans un sac de pont sous les embruns salés pendant six heures est toujours parfaitement comestible lorsque vous l'ouvrez.
De quelle quantité de nourriture ai-je besoin pour une expédition d'une semaine ? Prévoyez 4 000 à 5 500 calories par pagayeur et par jour, ce qui équivaut à environ 1 kg de nourriture par jour en poids mélangé. Pour une semaine, cela représente environ 7 kg par personne, en utilisant des articles efficaces en termes de volume. Les aliments compacts à haute densité calorique réduisent considérablement le volume total.
Cuisiner au camp vaut-il la peine pour les courts voyages ? Lors d'un voyage d'un week-end, un dîner chaud en vaut la peine pour le moral et pour l'apport calorique que vous pouvez fournir en une seule casserole. Les jours de milieu de semaine, le porridge du petit-déjeuner et le dîner sont suffisants pour le voyage. Les déjeuners froids sont la norme.
Puis-je remplacer les repas cuisinés par des barres Phoenix ? Les barres Phoenix sont un excellent supplément et fonctionnent comme une ration d'urgence, mais un régime d'expédition nutritionnellement complet bénéficie de formats alimentaires variés. Deux à trois barres par jour, accompagnées de repas lyophilisés et d'aliments variés à terre, constituent le modèle qui fonctionne le mieux.
Questions sur l'alimentation pour une expédition spécifique
Si vous prévoyez une excursion en kayak de mer et souhaitez discuter de l'approvisionnement, contactez-moi. Je suis toujours heureux de vous aider.
James Frost Fondateur, Flaming Phoenix jfrost@flaming-phoenix.co.uk 07990 519422
| Trip | Calories per day | Food per day | Food per paddler for the trip |
|---|---|---|---|
| Weekend (2 days) | 3,500 to 4,500 | 0.9 to 1.1kg | 1.8 to 2.2kg |
| One week | 4,000 to 5,500 | 1.0 to 1.4kg | 7.0 to 9.6kg |
| Two weeks | 4,000 to 5,000 | 1.0 to 1.25kg | 14 to 17.5kg |
| Three weeks | 4,000 to 4,500 | 1.0 to 1.1kg | 21 to 23.6kg |
What to pack: the kayak-specific food list
For the cockpit (on-water moment): Calorie-dense bars (pre-broken), nut butter sachets, salted nuts in a small dry bag, hard cheese in wax, jerky or biltong strips.
For the beach break: Tortilla wraps, oatcakes, hard cheese, salami, tinned fish pouches, olive oil sachets, peanut butter, dried fruit.
For camp dinner: Freeze-dried meals (with added olive oil and cheese for density), instant noodles upgraded with tuna and olive oil, couscous with dried vegetables and stock cubes, one-pot pasta bases.
For emergency and storm days: A reserve of 2,000+ calories per person of no-cook, ready-to-eat food. Weather can pin you on a beach for a day or more, and the worst time to need food is the time you cannot light a stove. Calorie-dense bars, nuts, jerky, and nut butter sachets serve this function.
Where Phoenix Bars fit in sea kayak nutrition
I make Phoenix Bars, so weigh this accordingly. The strongest case for them on a kayak expedition is the cockpit moment. Few foods combine up to 557 calories in a compact, 120g bar with a flavour mild enough to eat every day. Two bars a day deliver up to 1,114 calories in the cockpit, and three up to 1,671, which covers the on-water gap where most paddlers fall short.
They also work for the pre-launch porridge (one bar plus water, up to 557 calories, one mug, no pan to wash), for the emergency reserve (shelf life of up to two years, fits anywhere, ready to eat), and for the snack on landing (eaten in hand while dragging the boat up). For deeper guidance on different use formats, see How to Use Phoenix Bars.
For an expedition provisioning rough guide: budget 2 to 3 bars per paddler per day. A two-week trip is 28 to 42 bars (3.4 to 5kg). A three-week Scotland expedition is 42 to 63 bars.
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Frequently asked questions
How many calories does sea kayaking burn? Moderate-pace touring burns 400 to 500 calories per hour of active paddling. A six to eight hour paddling day, including thermoregulation and baseline metabolism, totals 3,500 to 5,500 calories for most adults. Cold water and headwinds push this higher.
What do you eat in the cockpit? Anything that works one-handed, opens without fuss, does not melt, and stays together in a deck bag. Flapjack-style bars pre-broken into pieces, nut butter sachets, hard cheese, salted nuts, and jerky are the best options. Gels, chocolate, and sandwiches do not work.
Do Phoenix Bars work when wet? Keep them in a dry bag or a sealed deck pouch, as you would any food on a kayak. Customers say they hold together well: Adam Eustace, bikepacking across Vancouver Island, found they didn't break up in his bag.
How much food do I need for a week-long expedition? Budget 4,000 to 5,500 calories per paddler per day, which translates to roughly 1 to 1.4kg of food per day at about 4 calories per gram. For a week that is around 7 to 10kg per person, using volume-efficient items. Calorie-dense compact foods reduce the total volume significantly.
How much carbohydrate should I eat while paddling? The American College of Sports Medicine's 2016 position statement suggests 30 to 60g of carbohydrate an hour for efforts of one to 2.5 hours and up to 90g an hour for longer ones. On a three-hour paddling leg that is roughly 90 to 270g, which is why the cockpit food matters so much.
Is cooking at camp worth the effort on short trips? On a weekend trip, a hot dinner is worth it for morale and for the calorie payload you can deliver in one pot. On mid-week days, breakfast porridge and dinner are enough hot meals to carry the trip. Cold lunches are the norm.
Can I replace cooked meals with Phoenix Bars? Phoenix Bars can cover breakfast and the hours on the water, and they double as an emergency ration. Two to three bars a day alongside freeze-dried meals and shore food is the pattern that works best on a long trip.
Questions about fuelling for a specific expedition
If you are planning a sea kayak trip and want to talk through provisioning, drop me a line. I am always happy to help.
James Frost Founder, Flaming Phoenix jfrost@flaming-phoenix.co.uk 07990 519422

Plein de calories. Petit format.
Jusqu’à 557 calories dans une barre compacte et légère de seulement 120 g, avec jusqu’à 66 g de glucides et 19 g de protéines. Mangez-la entière, en morceaux sur quelques heures, ou mélangez-la à de l’eau ou du lait pour en faire un porridge.
Facile à manger, facile à digérer et pas trop sucrée. Des clients les ont mangées à -45 °C et dans la chaleur du Marathon des Sables, et elles se conservent jusqu’à deux ans : elles conviennent en montagne, pendant un travail de nuit ou à la maison, les jours où manger suffisamment est difficile.
- 557 calories dans seulement 120 g (529 à 557 selon la saveur)
- 4,6 calories par gramme
- 66g glucides par barre (jusqu’à)
- 19g protéines par barre (jusqu’à)