Nutrition militaire sur le terrain : comment compléter les rations de combat lorsque vous avez besoin de plus de calories
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Les rations opérationnelles standard du Royaume-Uni fournissent environ 3 000 à 4 000 calories par 24 heures. Pour les missions de maintien de la paix et les exercices sur le terrain réguliers, c'est généralement suffisant. Mais pour les exercices de haute intensité, les patrouilles d'infanterie prolongées, les opérations par temps froid, la sélection des forces spéciales et les périodes prolongées de production physique élevée, ce n'est souvent pas suffisant.
La STANAG 2937 de l'OTAN recommande 3 600 calories par jour pour les opérations standard et jusqu'à 4 900 calories pour les opérations de combat ou les missions des forces spéciales. En pratique, de nombreux soldats participant à des exercices exigeants constatent que leurs rations émises laissent un déficit calorique — en particulier lorsque le rythme des opérations signifie que les repas sont pris à la hâte, sautés ou seulement partiellement consommés.
Ce guide se concentre spécifiquement sur les approches pratiques pour compléter les rations militaires avec des aliments compacts et riches en calories lorsque les rations émises ne sont pas suffisantes.
Ce n'est pas un guide pour remplacer les rations. Il explore :
- pourquoi l'apport calorique est souvent insuffisant lors des exercices malgré une provision de rations adéquate
- les obstacles pratiques à une alimentation suffisante sur le terrain
- quelles caractéristiques rendent les aliments supplémentaires utiles dans un contexte militaire
- comment les options compactes et riches en calories peuvent combler l'écart entre les calories des rations et la dépense énergétique réelle
Il explique également comment certains militaires utilisent les Phoenix Bars, des flapjacks compacts de 557 calories, comme supplément personnel aux rations émises lors des exercices et des opérations.
Rédigé par James Frost, fondateur de Flaming Phoenix. Les Phoenix Bars ont été développées pour l'endurance extrême et les expéditions. Elles sont utilisées par le personnel militaire, les athlètes d'ultra-endurance et les équipes d'expédition.
Dernière mise à jour : mars 2026
Points clés : Les rations opérationnelles du Royaume-Uni fournissent 3 000 à 4 000 kcal par 24 heures, mais les opérations de haute intensité peuvent exiger 4 000 à 6 000 kcal et plus. Les soldats mangent fréquemment moins que ce que leur ration fournit en raison de la pression du temps, de la fatigue et du rythme opérationnel. Le déficit calorique s'accumule au cours des exercices de plusieurs jours, entraînant une diminution des performances, une altération cognitive et un risque accru de blessures. Les Phoenix Bars fournissent jusqu'à 557 calories par barre de 120 g, sont stables à la chaleur et au froid, ne nécessitent aucune préparation et tiennent dans une poche.
Sommaire
- Le déficit calorique lors de l'exercice
- Pourquoi les soldats ne mangent pas assez sur le terrain
- Pourquoi le déficit calorique est important sur le plan opérationnel
- Ce qui rend les aliments supplémentaires utiles sur le terrain
- Stratégies pratiques pour maintenir l'apport calorique pendant l'exercice
- Pourquoi la densité calorique est importante dans un contexte militaire
- Comment les Phoenix Bars s'intègrent dans la nutrition sur le terrain
- Suggestions pratiques pour l'exercice et les opérations
- Questions fréquemment posées
- Guides connexes
Le déficit calorique lors de l'exercice
Le paquet de ration opérationnelle (ORP) de 24 heures du Royaume-Uni est conçu pour fournir environ 3 000 à 4 000 calories réparties sur trois repas principaux, des collations et des boissons. Pour les tâches standard et les exercices sur le terrain d'intensité modérée, cela est généralement adéquat.
Cependant, la dépense énergétique lors d'exercices exigeants dépasse régulièrement ce que les rations fournissent.
Les soldats d'infanterie en patrouille prolongée peuvent brûler 4 000 à 6 000+ calories par jour en fonction de la charge transportée, du terrain, du rythme et des conditions environnementales. Les opérations par temps froid augmentent considérablement la dépense calorique — le corps brûle de l'énergie supplémentaire simplement pour maintenir sa température centrale. Les opérations en haute altitude, les stages de sélection et les marches prolongées avec des charges lourdes augmentent encore plus la dépense.
Les directives de l'OTAN reconnaissent cet écart. La STANAG 2937 recommande jusqu'à 4 900 calories par jour pour les opérations de combat et les missions des forces spéciales. La ration multi-climats du ministère de la Défense britannique a été spécifiquement développée pour remédier aux carences nutritionnelles identifiées lors des opérations en Irak et en Afghanistan.
En pratique, l'écart est encore creusé par le fait que de nombreux soldats ne consomment pas toutes leurs rations émises. Des études menées sur le personnel militaire britannique sur le terrain ont constamment montré que l'apport calorique réel est inférieur à ce qui est fourni — parfois de manière significative.
Le résultat est un déficit calorique cumulatif qui s'accumule au cours des exercices de plusieurs jours. Au troisième, quatrième ou cinquième jour d'un exercice exigeant, le déficit accumulé peut s'élever à des milliers de calories manquantes.
Pourquoi les soldats ne mangent pas assez sur le terrain
Même lorsque les rations sont adéquates sur le papier, plusieurs facteurs réduisent constamment l'apport calorique réel sur le terrain.
Rythme opérationnel. Lorsque le rythme des opérations est élevé, les repas sont compressés, interrompus ou carrément sautés. Il n'y a souvent pas de temps protégé pour manger — la nourriture est en concurrence avec les tâches, les mouvements et le repos.
Temps de préparation. Les plats principaux à réchauffer dans leur sachet nécessitent de l'eau, un réchaud ou un brûleur, et du temps. Dans des situations tactiques ou lors de mouvements rapides, les 10 à 15 minutes nécessaires pour préparer un repas chaud peuvent ne pas être disponibles. Manger froid directement du sachet est une option, mais c'est nettement moins appétissant et souvent seulement partiellement consommé.
Gestion du poids. Les soldats transportant des charges lourdes retirent souvent les articles non essentiels de leurs rations pour économiser du poids. Les collations, les boissons et les produits divers sont souvent les premières choses à être retirées — pourtant, ils représentent une proportion significative des calories totales des rations.
Fatigue et suppression de l'appétit. L'épuisement physique supprime l'appétit. Après des heures de marche sous charge, l'envie de manger peut être minimale même lorsque le corps a désespérément besoin de carburant. Le manque de sommeil aggrave cela — les signaux de faim deviennent peu fiables.
Inconfort gastrique. Manger de gros repas pendant une activité physique soutenue peut provoquer des nausées, des crampes et des troubles gastro-intestinaux. De nombreux soldats évitent de manger des quantités importantes avant ou pendant les déplacements pour cette raison.
Conditions environnementales. Par grand froid, manipuler des aliments avec des mains gantées et manger dans des positions exposées est difficile. Par chaleur extrême, certains composants des rations se détériorent et l'appétit diminue.
Monotonie. La rotation limitée des menus des rations sur des exercices de plusieurs jours crée une fatigue alimentaire. Au bout de 3 ou 4 jours, la motivation à manger les mêmes repas peut être réellement faible.
Pourquoi le déficit calorique est important sur le plan opérationnel
Le déficit calorique sur le terrain n'est pas seulement un problème de nutrition — c'est un problème de performance opérationnelle.
La fonction cognitive se dégrade. La prise de décision, le temps de réaction, la conscience de la situation et le jugement sont tous altérés par le déficit calorique. Les recherches sur les populations militaires montrent que la sous-alimentation pendant les exercices entraîne un déclin cognitif mesurable dans les 48 à 72 heures.
Les performances physiques diminuent. L'endurance, la force et la capacité de transport de charges diminuent à mesure que le déficit calorique s'accumule. Les soldats qui exercent un déficit calorique sont plus lents, plus faibles et se fatiguent plus rapidement.
Le risque de blessure augmente. La fatigue et la concentration réduite dues à la sous-alimentation augmentent le risque de blessures d'entraînement, d'accidents et de mauvaise prise de décision dans des environnements à haut risque.
La récupération ralentit. Après des phases d'exercice exigeantes, les soldats épuisés en calories mettent plus de temps à récupérer physiquement et mentalement. Cela affecte la préparation aux phases suivantes d'un exercice ou d'une opération.
Le moral en souffre. La faim, la fatigue et l'effet psychologique de fonctionner à vide aggravent les exigences mentales des conditions de terrain. Un apport alimentaire adéquat est un facteur de moral autant qu'un facteur de performance.
Le Guide personnel de nutrition des forces armées britanniques souligne le lien entre une nutrition adéquate et la performance militaire, la prévention des blessures et la récupération.
Ce qui rend les aliments supplémentaires utiles sur le terrain
Les aliments supplémentaires les plus utiles pour une utilisation militaire sur le terrain partagent des caractéristiques spécifiques.
Compact et léger. Chaque gramme est en concurrence avec les munitions, l'eau, l'équipement et d'autres éléments essentiels. Les aliments supplémentaires doivent fournir des calories significatives sans ajouter de poids ou de volume significatifs. Ils doivent tenir dans une poche, une pochette ou le haut d'un sac à dos sans prendre de place nécessaire pour d'autres équipements.
Haute densité calorique. Le rapport calories/grammes transportés est la métrique déterminante. Un supplément qui fournit 557 calories pour 120 g est significativement plus efficace qu'un supplément qui fournit 150 calories pour 50 g.
Aucune préparation requise. Ouvrir et manger. Pas d'eau, pas de réchaud, pas de temps. Tout ce qui nécessite une préparation ne sera pas mangé lorsque le rythme opérationnel est élevé.
Stable au climat. Ne doit pas fondre sous la chaleur du désert ni geler solidement dans les conditions arctiques. Les aliments qui deviennent inutilisables à des températures extrêmes sont un passif, pas un supplément.
Emballage robuste. Doit résister à être compressé dans un sac à dos, exposé à la pluie, manipulé avec des mains sales ou gantées, et transporté pendant des jours. Un emballage qui se déchire, se fend ou se désintègre dans des conditions de terrain est inutile.
Silencieux à ouvrir et à manger. Dans les situations tactiques, la discipline du bruit est importante. Les aliments qui nécessitent un emballage bruyant ou une mastication prolongée peuvent ne pas convenir à toutes les phases d'un exercice.
Pas trop sucré. La fatigue de la saveur sucrée est un problème réel lors des exercices de plusieurs jours. Les suppléments excessivement sucrés deviennent difficiles à tolérer après le premier ou les deux premiers jours. Un profil de saveur neutre, salé ou doux se maintient mieux dans le temps.
Texture molle. Lorsque l'on est fatigué, déshydraté ou froid, manger des aliments durs ou secs est difficile et lent. Les aliments mous qui fondent dans la bouche peuvent être mangés rapidement et avec un minimum d'effort.
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Contents
- The calorie gap on exercise
- Why soldiers don't eat enough in the field
- Why the calorie deficit matters operationally
- What makes supplementary food useful in the field
- How to keep eating on exercise
- How calorie density saves bergen weight
- How Phoenix Bars fit into field nutrition
- Practical suggestions for exercise and operations
- Frequently asked questions
- Related guides
The Calorie Gap on Exercise
The UK 24-hour Operational Ration Pack (ORP) is designed to provide approximately 3,000–4,000 calories across three main meals, snacks, and drinks. For standard duties and moderate-intensity field exercises, this is broadly adequate.
However, energy expenditure on demanding exercises routinely exceeds what ration packs provide.
Infantry soldiers on sustained patrol can burn 4,000–6,000+ calories per day depending on load carried, terrain, pace, and environmental conditions. Cold weather operations increase calorie expenditure significantly: the body burns additional energy simply to maintain core temperature. High-altitude operations, selection courses, and prolonged tabbing with heavy loads push expenditure even higher.
NATO guidelines recognise this gap. STANAG 2937 recommends up to 4,900 calories per day for combat operations and Special Forces missions. The UK MOD's Multi-Climate Ration was specifically developed to address nutritional shortfalls identified during operations in Iraq and Afghanistan.
In practice, the gap is widened further by the fact that many soldiers do not consume all of their issued rations. Studies of UK military personnel in the field have consistently found that actual calorie intake is lower than what is provided, sometimes significantly so.
So the deficit builds day on day. By day 3, 4, or 5 of a demanding exercise, the accumulated shortfall can amount to thousands of missing calories.
Why Soldiers Don't Eat Enough in the Field
Even when rations are adequate on paper, several factors consistently reduce actual calorie intake in the field.
Operational tempo. When the pace of operations is high, meals get compressed, interrupted, or skipped entirely. There is often no protected time for eating: food competes with tasks, movement, and rest.
Time to prepare. Boil-in-the-bag main meals require water, a heater or stove, and time. In tactical situations or during rapid movement, the 10–15 minutes needed to prepare a hot meal may not be available. Cold food straight from the pouch is an option but is significantly less appealing and often only partially eaten.
Weight management. Soldiers carrying heavy loads often strip non-essential items from their ration packs to save weight. Snack items, drinks, and sundries are frequently the first things removed, yet these account for a significant proportion of total ration calories.
Fatigue and appetite suppression. Physical exhaustion suppresses appetite. After hours of tabbing under load, the desire to eat can be minimal even when the body desperately needs fuel. Sleep deprivation compounds this: hunger signals become unreliable.
Stomach discomfort. Eating large meals during sustained physical activity can cause nausea, cramping, and GI distress. Many soldiers avoid eating significant amounts before or during movement for this reason.
Environmental conditions. In extreme cold, handling food with gloved hands and eating in exposed positions is difficult. In extreme heat, some ration components deteriorate and appetite drops.
Monotony. The limited menu rotation of ration packs across multi-day exercises creates food fatigue. By day 3 or 4, few soldiers want to eat the same meals again.
Why the Calorie Deficit Matters Operationally
A calorie deficit in the field quickly becomes an operational problem.
Cognitive function degrades. Decision-making, reaction time, situational awareness, and judgement are all impaired by calorie deficit. Research on military populations shows that underfeeding during exercises leads to measurable cognitive decline within 48–72 hours.
Physical performance drops. Endurance, strength, and load-carrying capacity all decline as calorie deficit accumulates. Soldiers performing at a calorie deficit are slower, weaker, and fatigue faster.
Injury risk increases. Fatigue and reduced concentration from underfeeding increase the risk of training injuries, accidents, and poor decision-making in high-risk environments.
Recovery slows. After demanding exercise phases, calorie-depleted soldiers take longer to recover physically and mentally. This affects readiness for subsequent phases of an exercise or operation.
Morale suffers. Hunger, fatigue, and the psychological effect of running on empty compound the mental demands of field conditions. Adequate fuelling is a morale factor as well as a performance one.
The UK Armed Forces Personal Guide to Nutrition emphasises the link between adequate nutrition and military performance, injury prevention, and recovery.
What Makes Supplementary Food Useful in the Field
The most useful supplementary food for military field use shares specific characteristics, most of which also define the best energy bars for expeditions.
Compact and lightweight. Every gram competes with ammunition, water, equipment, and other essentials. Supplementary food must deliver meaningful calories without adding significant weight or bulk. It needs to fit in a pocket, pouch, or the top of a bergen without taking up space needed for other kit.
High calorie density. The ratio of calories to grams carried is the defining metric. A supplement that delivers up to 557 calories at 120g packs about 50% more calories per gram than one delivering 150 calories at 50g (about 4.6 against 3 per gram).
No preparation required. Open and eat. No water, no stove, no time. Anything that requires preparation will not get eaten when the operational tempo is high.
Climate stable. Must not melt in desert heat or freeze solid in arctic conditions. A bar that freezes solid or melts in its wrapper is just extra weight.
Robust packaging. Must survive being compressed in a bergen, exposed to rain, handled with dirty or gloved hands, and carried for days. Packaging that tears, splits, or disintegrates under field conditions is useless.
Quiet to open and eat. In tactical situations, noise discipline matters. Food that requires noisy packaging or extended chewing may not be appropriate for all phases of an exercise.
Not sickly sweet. Sweetness fatigue is a real issue over multi-day exercises. Supplements that are excessively sweet become difficult to tolerate after the first day or two. A neutral, savoury, or mild flavour profile sustains better over time.
Soft texture. When fatigued, dehydrated, or cold, chewing hard or dry food is difficult and slow. Soft food that melts in the mouth can be eaten quickly and with minimal effort.
Stratégies pratiques pour maintenir l'apport calorique pendant l'exercice
Plusieurs approches peuvent aider à combler le déficit calorique sur le terrain.
Emportez des compléments personnels en plus des rations distribuées. Ne vous fiez pas uniquement aux rations pour les exercices de plusieurs jours. Ajoutez 500 à 1 000 calories supplémentaires par jour sous forme d'aliments compacts et caloriques qui tiennent dans une poche ou dans le couvercle supérieur de votre sac à dos.
Mangez en mouvement. Plutôt que d'attendre les pauses repas qui peuvent être raccourcies ou annulées, mangez de petites quantités pendant le mouvement. Les aliments qui peuvent être mangés d'une seule main, par petites bouchées, sans s'arrêter, permettent de maintenir l'apport calorique tout au long de la journée.
Ne retirez pas la nourriture de vos rations pour économiser du poids. Les collations et les divers articles d'un paquet de rations ne sont pas des luxes – ils représentent une proportion significative du total calorique quotidien. Si le poids est une préoccupation, transportez un complément compact et calorique au lieu de retirer des composants de la ration.
Mangez avant d'avoir faim. Les signaux de faim sont supprimés par l'effort, le manque de sommeil et le froid. Au moment où vous avez faim sur le terrain, vous êtes déjà en déficit calorique. Mangez à l'heure ou selon les opportunités – pas par appétit.
Privilégiez les calories en début de journée. Un petit-déjeuner riche en calories avant le début de l'activité de la journée jette les bases. Si le reste de la journée est perturbé, au moins les calories du matin sont accumulées.
Utilisez la fenêtre du repas du soir. Lorsque le rythme ralentit – que ce soit dans une zone de stationnement, un bivouac ou à la fin d'une phase – profitez de l'occasion pour prendre un repas complet et des calories supplémentaires.
Pourquoi la densité calorique est importante dans un contexte militaire
La densité calorique – calories par gramme de poids transporté – est la métrique la plus importante pour la nutrition sur le terrain.
Un soldat en exercice exigeant transporte déjà 25 à 40 kg d'équipement. Chaque gramme de nourriture ajouté à cette charge doit justifier sa valeur calorique. Transporter 500 g de nourriture qui fournit 1 000 calories est bien plus efficace que 500 g qui en fournit 500.
Pour information : un biscuit standard d'un paquet de rations fournit environ 80 à 100 calories pour 25 g. Une poignée de mélange montagnard fournit environ 150 calories pour 30 g. Une barre Phoenix fournit jusqu'à 557 calories pour 120 g – environ 464 kcal pour 100 g.
Deux barres Phoenix pèsent 240 g et fournissent 1 114 calories. Obtenir les mêmes calories à partir de collations de rations standard nécessiterait beaucoup plus de poids et de volume.
Lorsque le poids du sac est déjà à sa limite et que le déficit calorique est réel, l'option la plus calorique disponible est celle qui comble le déficit sans casser le sac à dos.
Comment les barres Phoenix s'intègrent dans la nutrition sur le terrain
Les barres Phoenix ont été conçues pour les conditions extrêmes – et les exigences de l'utilisation militaire sur le terrain correspondent étroitement aux conditions pour lesquelles elles ont été créées.
Chaque barre fournit jusqu'à 557 calories et 19 g de protéines dans un emballage de 120 g. Elles sont spécifiquement adaptées à l'usage militaire car elles :
Ne fondent pas dans la chaleur du désert. Les barres Phoenix sont stables à la chaleur au-delà de 50°C. Elles restent solides et comestibles dans des conditions qui transforment les barres de chocolat et de nombreuses barres énergétiques en liquide.
Ne gèlent pas dans les conditions arctiques. La texture douce à base d'avoine reste comestible à des températures inférieures à zéro. Les barres standard et de nombreuses collations de rations deviennent dures comme de la pierre par temps froid – les barres Phoenix ne le font pas.
Sont robustes. Emballage résistant à l'eau qui ne s'écrase pas et ne se déchire pas sous la compression et la manipulation brutale d'un sac à dos chargé.
Ne nécessitent aucune préparation. Déballez et mangez. Pas d'eau, pas de réchaud, pas de temps, pas d'ustensiles. Peut être mangé d'une seule main en mouvement.
Sont douces et rapides à manger. La texture fondante signifie une consommation rapide avec un minimum de mastication – important lorsque les fenêtres de repas sont courtes et que la fatigue est élevée.
Ne sont pas trop sucrées. Six options de saveurs neutres (Vanille, Cerise Bakewell, Chocolat, Caramel salé, Gingembre, Pomme & Cannelle) évitent la fatigue de la douceur qui rend de nombreuses barres énergétiques commerciales intolérables après le premier jour.
Peuvent être transformées en porridge. L'ajout d'eau chaude provenant d'une gourde ou d'un réchaud crée un porridge riche en calories – une option de repas chaud et rapide qui ne nécessite pas de temps de préparation du paquet de rations. Pour les instructions, voir comment les gens utilisent les barres Phoenix.
Ont une durée de conservation de deux ans. Peuvent être achetées à l'avance, stockées dans un casier ou un sac de kit, et utilisées en cas de besoin – pas de problèmes de date de péremption pour la planification des exercices.
"J'ai acheté des barres Phoenix car je recherchais une nutrition légère et hypercalorique pour les exercices militaires et elles étaient vraiment bonnes. Le goût est bien meilleur que ce à quoi je m'attendais pour quelque chose d'aussi nutritif."
Suggestions pratiques pour l'exercice et les opérations
Préparation avant l'exercice : Emballez 1 à 2 barres Phoenix par jour dans le couvercle supérieur de votre sac à dos ou dans les poches de votre veste/pantalon. Pour un exercice de 5 jours, cela représente 5 à 10 barres ajoutant 2 785 à 5 570 calories supplémentaires pour 600 à 1 200 g de poids additionnel.
Routine matinale : Avant l'aube ou avant de partir, mangez une barre ou préparez un porridge rapide avec de l'eau chaude. Cela apporte 557 calories avant le début de l'activité de la journée – un tampon significatif contre les repas manqués ou raccourcis plus tard dans la journée.
En mouvement : Cassez une demi-barre en morceaux avant de partir. Mangez un morceau toutes les 30 à 60 minutes pendant le mouvement. Cela ajoute environ 275 calories pendant une phase de marche sans arrêt, sans préparation et sans bruit.
Dans les zones de stationnement ou les périodes administratives : Mangez une barre entière en plus de votre ration distribuée. Les 557 calories et 19 g de protéines supplémentaires en plus du repas principal aident à combler le déficit cumulé.
Routine nocturne : Gardez une barre dans votre système de couchage. Si vous vous réveillez pendant la nuit ou avant l'aube, mangez une demi-barre pour éviter le déficit calorique nocturne qui fait que les soldats commencent le lendemain déjà épuisés.
Temps froid : Dans des conditions arctiques ou froides, les barres restent molles et comestibles. Le format porridge est particulièrement utile – l'ajout d'eau chaude crée un repas chaud et riche en calories qui aide à maintenir la température corporelle.
Cours de sélection et d'évaluation : Pour les cours prolongés à haute intensité où la dépense calorique est extrême et les opportunités de manger sont limitées, les barres Phoenix offrent une source de calories de poche qui peut être consommée en quelques secondes pendant de brèves pauses.
Questions fréquemment posées
Combien de calories les soldats ont-ils besoin pendant l'exercice ?
Le STANAG 2937 de l'OTAN recommande 3 600 calories pour les opérations standard et jusqu'à 4 900 pour les opérations de combat ou les missions des forces spéciales. En pratique, les exercices de haute intensité avec de lourdes charges, l'exposition au froid ou les mouvements prolongés peuvent pousser les besoins au-delà de 5 000 calories par jour.
Les paquets de rations du Royaume-Uni sont-ils suffisants ?
Le paquet de rations de 24 heures du Royaume-Uni fournit environ 3 000 à 4 000 calories, ce qui est généralement suffisant pour un exercice d'intensité modérée. Cependant, pour les exercices exigeants de plusieurs jours, les cours de sélection et les opérations soutenues à haute intensité, de nombreux soldats constatent un déficit calorique – en particulier lorsque le rythme opérationnel limite le temps de repas.
Les barres Phoenix fondront-elles dans des conditions chaudes ?
Non. Les barres Phoenix sont stables à la chaleur au-delà de 50°C et ont été testées dans des conditions désertiques. Elles ne fondront pas dans des conditions qui rendent le chocolat et de nombreuses barres standard immangeables.
Les barres Phoenix gèleront-elles dans des conditions froides ?
Non. La texture douce à base d'avoine reste comestible à des températures inférieures à zéro, contrairement à de nombreuses barres et collations de rations qui deviennent trop dures à mâcher.
Combien de barres Phoenix dois-je prendre pour un exercice ?
1 à 2 barres par jour fournissent 557 à 1 114 calories supplémentaires. Pour un exercice de 5 jours, 5 à 10 barres (600 à 1 200 g) ajoutent une assurance calorique significative sans pénalité de poids importante.
Les barres Phoenix peuvent-elles remplacer les paquets de rations ?
Non. Les barres Phoenix sont un complément, pas un remplacement. Elles ajoutent de la densité calorique en plus des rations distribuées – comblant l'écart entre ce que les rations fournissent et ce que les exercices exigeants nécessitent.
Les barres Phoenix conviennent-elles aux soldats végétaliens ou sans gluten ?
Oui. Les barres Phoenix sont 100 % végétaliennes et fabriquées avec de l'avoine certifiée sans gluten. Elles conviennent aux soldats ayant des exigences alimentaires que les paquets de rations standard ne peuvent pas entièrement satisfaire.
Guides connexes
Vous pourriez également trouver ces guides utiles :
- Guide de nutrition pour les expéditions et l'ultra-endurance – guide plus général sur la nutrition pour les situations d'endurance extrême
- Aliments riches en calories : ce qu'ils sont et quand ils sont utiles – une explication complète de la densité calorique
- Comment utiliser les barres Phoenix – conseils pratiques, y compris la méthode du porridge
- Nutrition en haute altitude et en alpinisme – si vous opérez en altitude
James Frost
Fondateur, Flaming Phoenix
07990 519422

Plein de calories. Petit format.
Jusqu’à 557 calories dans une barre compacte et légère de seulement 120 g, avec jusqu’à 66 g de glucides et 19 g de protéines. Mangez-la entière, en morceaux sur quelques heures, ou mélangez-la à de l’eau chaude ou du lait chaud pour en faire un porridge.
Facile à manger, facile à digérer et pas trop sucrée. Des clients les ont mangées à -45 °C et dans la chaleur du Marathon des Sables, et elles se conservent jusqu’à deux ans : elles conviennent en montagne, pendant un travail de nuit ou à la maison, les jours où manger suffisamment est difficile.
- 557 calories dans seulement 120 g (529 à 557 selon la saveur)
- 4,6 calories par gramme
- 66g glucides par barre (jusqu’à)
- 19g protéines par barre (jusqu’à)